Archives de catégorie : ONG

Cas de communication de crise dans l’environnement

Voici un cas de gestion de crise qui a eu lieu récemment dans le secteur de l’environnement. J’ai suivi cela de près car dans le cadre de l’ONG Shark Citizen, des internautes nous ont beaucoup sollicité pour tenter de comprendre cette situation.

La communication de crise :

Revenons tout d’abord au terme de communication de crise et à sa gestion. Une crise se caractérise par :

  • La présence d’acteurs pouvant être inhabituels (presse, élus locaux, pouvoirs publics, associations, justice…)
  • Un flux inhabituel et surdimensionné d’informations

La crise entraîne ainsi une mise sous tension généralisée selon la nature de la situation et la plupart du temps, engendre des incertitudes, de l’incompréhension et favorise la circulation de rumeurs.

Contexte de la crise :  Laurent Ballesta et le tournage de son film documentaire « 700 requins dans la nuit »

 

Laurent Ballesta, biologiste naturaliste marin français, est un spécialiste mondial de la photographie sous-marine. Il va notamment chaque année sur l’atoll de Fakarava  en Polynésie française pour photographier, filmer et étudier la chasse nocturne des requins gris de la passe sud.

C’est justement autour du tournage de son dernier film sous-marin « 700 requins dans la nuit » dans la passe de Fakarava qu’une polémique est apparue sur les réseaux sociaux. Le documentaire retrace la rencontre, chaque année à la pleine lune de juin, entre 15.000 mérous venus se reproduire dans la passe de Fakarava, en Polynésie, et leurs prédateurs, les requins gris, qui se dirigent aussi par centaines dans l’atoll dans la perspective de nourriture.

Laurent Ballesta

Continuer la lecture de Cas de communication de crise dans l’environnement

Quand une ONG utilise les trolls pour appeler à plus de solidarité

L’ONG de soutien humanitaire Solidarités International a lancé ce lundi 14 mai une campagne de communication pour lutter contre les messages haineux dont elle est la cible sur les réseaux sociaux.

 

Utilisation des trolls pour sensibiliser :

Ainsi, l’association, victime de haine sur les réseaux sociaux et de « trolls » a contrebalancé cette situation en utilisant ces messages pour lancer un appel à la solidarité.

Un message de sensibilisation pour supprimer tous ces messages de haine. Passer d’un contenu négatif en une force pour savoir rebondir avec une campagne de communication de poids. Tels sont les messages que l’ONG souhaite véhiculer et c’est bien pensé.

Moyens utilisés :

  • Une campagne d’affichage (3 affiches) sur les réseaux sociaux avec le #RepondonsSolidarite

Campagne d'affichage de Solidarités International

Continuer la lecture de Quand une ONG utilise les trolls pour appeler à plus de solidarité

Les plateformes de crowdfunding

Le crowdfunding, terme anglais pour désigner un « financement participatif », a connu un essor grâce aux réseaux sociaux et est désormais essentiel dans la vie quotidienne d’une ONG.

 

Ainsi, les sites de financement participatif  permettent aujourd’hui à tout un chacun de contribuer à un projet, de financer une bonne idée, en se basant sur ce principe simple : si l’on se rassemble pour donner – même un peu -, on multiplie l’impact de nos contributions.

C’est donc un moyen simple de faire participer et fédérer une communauté sur un objectif commun. « Le financement participatif bouscule l’économie !Pour libérer la créativité » comme le dit si bien Vincent Ricordeau, Co-fondateur et président de Kisskissbankbank.

Pour l’ONG Shark Citizen, j’ai eu ainsi l’occasion d’utiliser la plateforme participative, Ekosea.com dédiée au monde maritime et à l’environnement. Le projet était de collecter de l’argent pour observer la nurserie de bébés requins pointes noires du nord de Mayotte à l’aide d’un drone.

L’objectif a alors été atteint avec plus de 2080 euros collectés sur un objectif de 2000 euros ! Sans les donateurs nous n’aurions jamais pu observer et comprendre les comportements du requin sur Mayotte. Cela démontre bien l’engagement et le pouvoir des communautés de passionnés. De plus, on remarque bien la nécessité pour une ONG de se tourner vers le crowdfunding en parallèle à des actions mises en place sur les dons en ligne.

Cependant, il faut bien choisir en amont sa plateforme car elles comportent différentes modalités et formes de transactions.

Financement participatif
Source : Guide AEC, « le financement participatif, une alternative à le levée de fonds

 

On distingue ainsi 3 grandes familles de plateformes participatives :

  • Plateforme de dons avec ou sans contrepartie : Le don est alors désintéressé et intemporel dans le premier cas. Le don avec contrepartie consiste à donner à un projet, en échange d’un retour. Ainsi, les collectes durent un temps limité pendant lequel les participations se cumulent dans le but d’atteindre ou de dépasser l’objectif minimal déterminé par l’auteur ou le producteur du projet. C’était par exemple le cas pour mon association Shark Citizen avec Ekosea.

 

  • Plateformes de prêts rémunérés ou non : Le prêt aux entreprises ou crowdlending est une forme de prêt accordé par des particuliers avec un remboursement des intérêts étalé dans le temps. L’approche est différente du crowdfunding, car le prêteur (épargnant) n’est pas un donateur. Il vient se substituer aux banques pour financer le projet d’une entreprise. Dans le second cas, des particuliers prêtent de l’argent, sans intérêts, à d’autres particuliers ou à des entrepreneurs. Ces prêts sont réalisés alors sans intention de profit puisqu’ils sont remboursables sans intérêts.

 

  • Plateformes d’investissement :  Il s’agit d’une prise de participation contre une rétribution financière obtenue par des dividendes, royalties ou plus-values éventuelles réalisées lors de la revente des titres.

Vous trouverez également ci-dessous une infographie plus détaillée avec les différentes plateformes classées par typologie de famille. Vous pouvez cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Panorama des plateformes de crowdfunding
Source : http://financeparticipative.org/

 

Ensuite, pour entrer un peu plus dans les détails et voir ce que proposent chaque plateforme, vous trouverez un bon tableau qui effectue un comparatif des 8 plateformes les plus utilisées actuellement lors de campagnes participatives : comparatif de 8 plateformes de crowdfunding.

Le tableau recense les principaux points, à savoir :

  • Nom
  • Descriptif
  • Année de création
  • Type de financement
  • Type de projet
  • Spécificités
  • Contreparties
  • Montant min et max
  • Objectif moyen
  • Montant total collecté
  • Conditions financières
  • Conditions particulières
  • Fiscalisation des fonds collectés
  • Edition des reçus fiscaux par la plateforme
  • Don total moyen
  • Durée d’une campagne
  • % de réussite
  • Public
  • Versement
  • FAQ, blog, guide utilisateur
  • Autres informations
Vous trouverez ci-joint quelques liens intéressants sur cette thématique de crowdfunding  :

Financement Participatif France : Site de l’association des professionnels du crowdfunding

« Baromètre annuel du crowdfunding en France » (2017, KPMG)

« Le financement participatif expliqué pour les PME » (Europa)

« Le financement participatif : atouts, risques et conditions de succès », Stéphane Onnée, Sophie Renault, Université d’Orléans, 2013

Etude de cas : « Les plateformes numériques de financement participatif » (https://www.lafabriquedelacite.com/)

« Crowdfunding – Réussissez votre campagne », Nicolas Dehorter, 2013

Voilà, derrière des projets qui réussissent à mobiliser des dons, se cachent beaucoup de travail et un plan de communication bien ficelé. Il est essentiel de faire un focus là-dessus et je ferai donc dans peu de temps un prochain billet sur la planification à entreprendre pour être prêt le jour J du lancement d’un projet participatif.

Comment lancer une stratégie social media pour une ONG

Social Media pour une ONG
Source photo : Oxfam

Le succès rapide est un mythe. Le social media demande du temps et des ressources pour voir son ROI augmenter.

Dans le cas d’une ONG, le principal objectif sera de se rendre visible à destination des internautes pour les sensibiliser à ses causes et favoriser les dons.

Mais avant de pouvoir commencer une stratégie social média, il faut penser à organiser les différentes étapes internes au sein d’une équipe. Pour cela :

 

  • Créer un compte email de votre ONG : c’est basique mais je vous assure que j’ai déjà rencontré des ONG qui avaient leurs propres comptes mails personnels…
  • Créer un tableau répertoriant les login et mots de passe sur les différentes plateformes de réseaux sociaux.
  • Mémoriser les mots de passe pour simplifier les multiples profils des réseaux sociaux. Utiliser par exemple Lastpass.com

Il est ainsi très important de suivre ce déroulé pour assurer par la suite une bonne stratégie de social media. En effet, dans une ONG ou les membres se renouvellent sans cesse il est important de garder ces données pour garantir une cohésion d’équipe et centraliser les informations autour de la stratégie digitale de l’ONG.

Etape 1 : Vue d’ensemble, présentation

Mettre deux ou trois paragraphes sur les tendances de communication en ligne ainsi que sur la collecte de fonds. Utilisez les statistiques pour argumenter vos propos. PewInternet est un bon site pour voir les statistiques globales / device dans le monde. Pour avoir du contenu sur les statistiques sur les tendances des dons en ligne, voir le site Npengage.

Outre les statistiques, vous pouvez ajouter des citations de leaders d’opinion pour venir également argumenter vos propos.  L’outil Canva est ainsi impeccable pour retranscrire / device les citations. Il y en a bien d’autres mais je suis satisfaite de celui-ci.

Etape 2 : Les objectifs

Avoir une vision des objectifs par rapport aux résultats. Vous devrez ainsi recenser toutes les visites des utilisateurs par plateforme : site web, blog, réseaux sociaux…et faire un tableau mensuel des visites.

Important : Ajoutez une colonne des dons en ligne venant du site ou de mobiles.

Autre éléments à ajouter dans le tableau :

– Les volontaires : souvent répartis aux 4 coins du monde il est important de centraliser ces contacts

– Les téléchargements d’un rapport annuel ou de toute autre étude menée par l’ONG.

– Les commandes de produits, merchandising vendus par l’ONG.

– Le nombre de signatures d’une pétition. Bien utile, surtout après une action de communication de la part de l’ONG (soirée, opération de crowdfunding, communiqué de presse…).

Etape 3 : Sections

Listez les champs et les éléments qui sont nécessaires pour mener à terme les objectifs de la stratégie social média. Utilisez également (mais à bon escient) des infographies pour argumenter et synthétiser vos contenus. Pensez aussi au responsive !

Source : Discovery

 

Repensez au design de la newsletter et redesignez le template 

Bouton « donate » : le mettre à la fois en haut et en bas de la homepage du site internet.

Facebook : Ajoutez le bouton « Faire un don » sur sa page, fonction longtemps attendue en France..

Participer au #GivingTuesday : journée de la générosité, célébrée aux quatre coins du monde et dédiée à la solidarité et aux dons. Les associations caritatives, les familles, les entreprises, les étudiants sont invités à utiliser Internet et les réseaux sociaux pour lever des fonds destinés aux causes qu’ils défendent : http://www.givingtuesday.org/givingtuesday-results/

Twitter :

Tenir un live tweet avec les internautes en créant un # spécifique. Programmez le live tweet un mois à l’avance et l’annoncer sur le site ou blog de l’ONG en présentant la date, l’heure, le sujet, en faisant apparaître le compte Twitter officiel de l’ONG, le # qui sera utilisé et les invités qui participeront au chat (inclure les profils Twitter des invités).

Utilisez des outils de chat sur Twitter en prenant par exemple le site Twubs.com qui permet aux utilisateurs de Twitter de trouver les hashtags qui sont tendances et de construire des communautés autour d’eux.

Enfin, utilisez l’outil Storify pour relater le chat une fois terminé pour l’ensemble des participants et des absents.

Etape 4 : Le Budget

Calculez les frais par mois selon les outils et moyens utilisés pour augmenter la notoriété de l’ONG.

De plus, répartir les missions / ressources humaines et le ratio du temps par plateforme ou par mission :

Exemple :

Facebook : 3 heures par semaine
Twitter, Instagram, Snapchat : 4 heures par semaine
Pinterest/Graphic Design : 6 heures par semaine
YouTube/Video : 2 heures par semaine
LinkedIn : 2 heures par semaine
Blogging : 5-10 heures par semaine
Recherche, reporting, stratégie : 09 heures par semaine
Contenu du site et réalisation newsletter : 10 heures par semaine

Pour plus d’informations et d’astuces sur la mise en place d’une stratégie social media pour une ONG le site Nonprofit Tech for Good est génial. Une vraie mine d’informations pour les professionnels travaillant dans le secteur des ONG !

Vous trouverez enfin ci-dessous quelques liens intéressants pour conduire une stratégie social media pour une ONG :

Activisme des ONG sur les réseaux sociaux (laboratoire.agencedunumerique.gouv.fr)

La stratégie social media des ONG  (Ruche-pollen.com)

ONG et Inbound marketing : Comment les réseaux sociaux peuvent participer au changement de comportement ? (Byfilling.com)

Comment le marketing digital de WWF contribue à la défense de la cause environnementale (webmarketing-com.com)

Sharks conservancy on Twitter

Monitoring Twitter with a data visualization tool

Infomous is a tool which explores conversations about your brand or to monitor your reputation thanks to mapping from social media, blogs, RSS feeds, consumer reviews and others sources. You can zoom into specific times and locations to pinpoint topics of conversation to identify the most vocal sources and above all create your clouds to share your findings.

It’s been a while i wanted to use this tool and it’s done with my work with NGO Shark Citizen. The idea was to identify conversations on Twitter because we have a strong community on it with many professionnals who preserves sharks, ecosystem and oceans.

An other explanation was to organize a map to bring to Shark Citizen’s team who are not on Twitter and who want to read instantaneously some news in ecological fields.

Moreover, as the team is located in worldwide (Réunion and Mayotte islands, Paris, USA) it’s a help to bring the same news at everyone and exchange each other.

Methodology :

149 Twitter accounts have been choosen and analysed with this ranking :

  • Research ( PhDcandidates, oceanography, research, shark scientists, marine biologists, shark researchers)
  • Officials NGO, nonprofits in shark conservation, shark education, shark research, shark finning
  • Activism : personal accounts from shark activists, sharks advocates, volunteers, marine conservationists
  • Underwater : (Freedivers, sharks photographers, sharks expeditions, documentary filmakers)
  • Experts in marine socio economics field (fishing quota, economy)

One condition : Persons who have an influence in preservation and conservation with sharks AND who tweet weekly or regularly.

I have used the tool http://twitrss.me to generate a RSS feed with the 149 accounts. I have combined the feeds with http://www.rssfusion.org.

Mapping
Mapping

Positive things :

  • It’s very easy to understand online conversations intuitively with clouds
  • Personalized navigation : you choose what’s relevant.
  • Monitoring on Twitter without to have an account : important to unify a team.
  • Share the mapping to the professionnals of NGO.
  • Analyse some trends with keywords : trends in ecological field.
  • The gain in time to find some news to share with your community.

Negative things :

  • The algorithm is above all for english language.
  • It’s impossible to know when the tool is updating the feeds.
  • Loading time of the mapping is quite long.

Exemple d’utilisation d’un outil sémantique par une ONG

Datavisualisation : cartographier les flux Twitter

 

Exemple d’outil sémantique avec Infomous :

Infomous est un outil qui génère des cartographies de mots-clés depuis un flux RSS, un site web ou un réseau social. Les termes les plus cités sont mis en avant visuellement et regroupés en liens sémantiques.

Un clic sur un mot clé permet ainsi d’accéder aux sources, puis d’extraire les informations. De plus, son utilisation personnalisée le rend intéressant.

L’utilisation d’Infomous a été faite de par mon activité avec l’ONG Shark Citizen. En effet, le besoin urgent de capter la communauté des scientifiques sur Twitter se faisant sentir, l’opportunité fut toute trouvée.

Premièrement, la nécessité pour nous était d’avoir une visualisation sémantique de l’information portant sur la veille Twitter. Mais pourquoi Twitter ? Dans le secteur des ONG, le plus grand nombre de professionnels du domaine ont un compte Twitter et l’utilisent quotidiennement.

D’autre part, le second objectif était d’apporter aux membres de l’équipe n’ayant pas Twitter une veille quotidienne. D’autre part, l’équipe étant disséminée (Réunion, métropole, Mayotte), la cartographie aura permis de centraliser l’accès aux informations et d’échanger sur les sources d’informations.

Méthodologie :

149 comptes Twitter ont été analysés. Voici le classement :

  • Les experts en économie marine (économie, quotas de pêche..)
  • Photographie sous-marine (photographes, vidéastes, artistes)
  • Chercheurs en biologie marine (PhD, chercheurs)
  • Les comptes officiels des ONG spécialisées dans la protection des requins
  • Écologistes, activistes influents sur Twitter (comptes personnels de membres d’ONG)

Critères de sélection des comptes Twitter :

  • Personnalités ayant une référence dans le domaine de préservation des requins et des océans ET qui twittent quotidiennement ou régulièrement.

Les 149 comptes ont été ajoutés dans un tableau Excel selon la répartition suivante : une classification (typologie du compte),  répartition des principaux mots-clés et le détenteur du compte (nom et fonction).

J’ai utilisé l’outil http://twitrss.me pour générer un flux RSS à partir des 149 comptes en question et fusionné enfin l’ensemble de ces flux avec l’outil http://www.rssfusion.org.

Vous trouverez la cartographie ci-dessus ou via le lien ci-joint

Ainsi, après quelques semaines, mois d’utilisation voici un petit topo des avantages / inconvénients que j’en retire :

Avantages :

  • Balayer les fils d’actualité Twitter par une approche sémantique : clarté de lecture et approche directe de l’information grâce aux mots-clés.
  • Navigation personnalisée : chacun peut naviguer selon son envie de cacher les termes ou lire un type d’information spécifique (photos, vidéos, articles scientifiques..).
  • Faire sa veille Twitter sans besoin d’avoir de compte : en effet, bien utile pour fédérer une équipe. D’autre part, les membres de l’équipe n’ayant pas de compte peuvent aussi se faire un aperçu de l’outil et pourquoi pas avoir un avis positif par la suite.
  • Partager la cartographie à la communauté des professionnels des ONG : cela apporte une visibilité pour l’association. D’autre part, s’ils utilisent eux-mêmes la cartographie c’est encore mieux.
  • Identifier les tendances à travers les mots clés : tendances des actualités dans le secteur. Par exemple, lors des différents tests les actualités maritimes sur la pêche en eaux profondes étaient particulièrement visibles, ainsi nous savions quoi savoir  diffuser à notre communauté pendant cette période.
  • Gain de temps pour trouver de la matière informationnelle pour diffusion directe à la communauté : bien utile lors d’agendas chargés…

Bémols :

  • L’algorithme de traitement sémantique est prévu pour la langue anglaise. Ici, 90% des flux étaient en anglais, mais il est important de l’avoir en tête pour des projets en français.
  • Temporalité : il est impossible de savoir quand l’outil prend en compte la MAJ des flux ce qui est bien dommage.
  • Temps de chargement de la carte assez long.
  • Utilisation sur la durée : probabilité qu’il devienne payant dans les mois à venir.

Pour finir sur l’outil Infomous je vous invite à lire cet article très intéressant sur le site de Cadde Reputation. La méthodologie y est bien expliquée.