
Réactualisation de la pyramide de Maslow sur la distinction des besoins. Tellement vrai pour beaucoup d’entre nous !

A quelle situation se rapporte cette recherche ? Pourquoi dois-je faire cette recherche ?
Exemple : Je fais une étude sur la commercialisation des miroirs connectés sur la zone Amérique du Nord.
Sur quoi porte l’information recherchée ? Qu’est-ce qui m’intéresse ? Quelles sont mes connaissances actuelles sur le sujet ?
Exemple : Je recherche de l’information sur le nombre de miroirs connectés vendus en Amérique du Nord.
Dans quelles limites linguistiques, géographiques et temporelles se situera la recherche ?
Exemple : Depuis les deux dernières années, au Canada et aux Etats-Unis.
Quel est le format de la réponse ou le type d’information souhaités ?
Exemple : Je recherche de l’information statistique sous forme de références ou de texte intégral.
Ensuite, une fois le sujet identifié, sa formulation consiste ensuite à établir un ensemble de mots clés pertinents qui seront soumis au moteur de recherche dans le but d’obtenir une réponse adéquate.
L’identification et la formulation d’un sujet ou d’une problématique de recherche feront ainsi gagner un temps énorme lors de la prochaine phase de collecte d’information. Cette étape est nécessaire pour s’approprier le sujet et les directions que l’on doit prendre pour traiter le sujet.

Il est parfois difficile d’adopter ce mantra dans notre société actuelle mais c’est pourtant nécessaire pour un bien-être global.

Cette citation me fait penser à un livre lu sur l’échec que chacun peut connaître une fois dans sa vie. Après l’avoir lu vous comprendrez que l’échec n’est pas un gage de faiblesse mais un gage d’introspection, de créativité et d’audace. Bref, je vous le conseille fortement.
« Les vertus de l’échec », Charles Pépin
Voir aussi l’émission « Philosophie » sur Arte avec Charles Pépin et Laurent Dupont qui répondront à la question « Comment trouver dans un échec le fondement d’une réussite future ? »
Enfin, petite citation qui résume bien le fait que l’échec soit nécessaire dans un parcours de vie professionnelle ou personnelle.
« En Europe, l’échec, c’est très grave. Si, en sortant de l’université, vous loupez votre coup, cela vous suit toute votre vie. Alors qu’en Amérique, à Silicon Valley, on passe son temps à échouer ! Quand on se casse la figure, on se relève et on recommence. » Steve Jobs, 1984

Ce guide est l’oeuvre d’un collectif anonyme de personnes qui travaillent depuis plus de 10 ans sur les questions liées à la surveillance numérique et aux moyens de la contourner par une autodéfense numérique.
Ainsi, dans le premier tome, les auteurs donnent quelques bases sur le fonctionnement des ordinateurs hors ligne afin de mettre en lumière ce qu’ils peuvent dévoiler sur les personnes qui les utilisent. Ensuite, focus sur quelques cas concrets et outils.
I Comprendre
II Choisir des réponses adaptées
III Outils
Le second tome se penche quant à lui sur l’utilisation des ordinateurs en ligne et met ainsi en avant les risques et les limites liés à l’utilisation d’Internet.
I Comprendre
II Choisir des réponses adaptées
III Outils
Le même guide existe également en version papier. On pourra ainsi le trouver au prix de 15 euros auprès des éditions Tahin Party. Bonne idée pour tous ceux qui peuvent difficilement lire plus de 100 pages au format électronique. Le format papier peut en outre être bien utile pour l’avoir toujours auprès de soi et revenir très vite dessus à tout moment.
Un guide à lire donc et à partager dans son entourage sans modération car nous sommes tous concernés.
Enfin, voici un petit extrait qui résume bien cette problématique de conscience de protection numérique à acquérir pour tout un chacun :
« Chanterions-nous sous la douche si l’on savait que des micros y sont installés ? Apprendrions-nous à danser si des caméras étaient pointées sur nous ? Écririons-nous une lettre intime aussi librement si une personne lisait par dessus notre épaule ? Avoir des choses à cacher n’est pas seulement une question de légalité, mais aussi d’intimité.
Ainsi, à l’époque des sociétés de contrôle de plus en plus paranoïaques, de plus en plus résolues à traquer la subversion et à voir derrière chaque être humain un terroriste en puissance qu’il faut surveiller de près, se cacher devient un enjeu politique et de fait collectif. Ne serait-ce que pour mettre des bâtons dans les roues de ceux qui nous voudraient transparentes et repérables en permanence.
Tout ça peut amener à se dire que nous n’avons pas envie d’être contrôlables par quelque « Big Brother » que ce soit. Qu’il existe déjà ou que l’on anticipe son émergence, le mieux est sans doute de faire en sorte qu’il ne puisse pas utiliser, contre nous, tous ces merveilleux outils que nous offrent — ou que lui offrent — les technologies modernes.
Alors, ayons aussi quelque chose à cacher, ne serait-ce que pour brouiller les pistes ! »
La première semaine était consacrée au « web de données liées ». Comme pour toute introduction sur un sujet donné, il est bien de revenir au passé pour comprendre le présent. Nous avons donc eu un retour sur l’histoire du web :



Ensuite, petit retour sur les 3 principes architecturaux du Web. Le premier principe, celui de l’identification ou de la localisation avec ce que l’on appelle les adresses Web ou URL.
Le second principe, celui du protocole, c’est-à-dire la façon dont les machines vont parler sur le Web, la façon dont le navigateur interrogera le serveur à distance et recevoir une représentation de la page qu’il a demandée. Ce protocole s’appelle HTTP.
Enfin, le dernier principe est le langage de représentation et notamment le langage de représentation des pages du Web. On l’appelle HTML (Hypertext Markup Langage).

Mis ensemble, chacun de ces composants va interagir avec l’autre. Le protocole HTTP utilise l’HTML pour faire transiter sur le Web des représentations de pages entre le serveur et ne navigateur. Les URL sont utilisées dans le HTML dans les représentations des pages pour tisser les liens entre les pages et indiquer que dans une page, un lien pointe vers une autre page. Ces mêmes URL qui sont utilisées par HTTP pour identifier et s’adresser à distance au serveur afin de récupérer la page dont il a besoin.
Focus ensuite sur le processus de standardisation au W3C, nécessaire pour harmoniser les évolutions du Web et qui suit des étapes bien définies.
Enfin, cette première semaine s’est terminée sur les grands principes du web de données :

En définissant ainsi la notion de ressource Web en passant des URL aux URI, nous avons vu comment l’on pouvait maintenant identifier tout type d’information sur le Web.
Nous avons pu alors poser les principes de la publication de données liées sur le Web et introduire la pile des standards du Web sémantique
En savoir plus :
Quelques ressources fondatrices du web de données :